Environnement, biodiversité

p. 10-18. Le chapitre « environnement, biodiversité » occupe une place importante. Il s’agit dans le cadre du plan de procéder à une évaluation environnementale de la commune.

Pour repérer tous les éléments, il existe déjà un certain nombre de sites internet des pouvoirs publics auxquels se référer (à chaque fois mentionnés dans le document).

Par exemple, les éléments de « trame verte » (boisements) et de « trame bleue » (cours d’eau) sont déjà définis dans un schéma régional de cohérence écologique (SRCE). Or, ils sont importants à pendre en compte, le département étant classé comme à risque fort d’érosion des sols (5/5). Cela signifie que la commune ne doit pas se contenter des cartes préexistantes. D’où le diagnostic.

Ci-dessous, une présentation en bref de tout ce qui entre dans cette évaluation.

– la « trame verte[1] » (p. 10-11).

Notamment : que faire relativement aux boisements compte tenu des enjeux de protection des sols contre l’érosion, de protection des milieux aquatiques et de protection de la biodiversité ? avec un classement possible de certains espaces en « espaces boisés classés » ou en « éléments paysagers végétaux ». Quelles sont les règles de défrichement public et sur quels critères autoriser ou refuser les défrichements publics ? Quel régime définir pour les forêts domaniales (sept forêts dont la liste est donnée p. 10 ; il n’y en a pas à Courrensan mais il y en a une à Gondrin, je ne sais pas avec quelle proximité), tout à côté de Courrensan ;

– la « trame bleue » (p. 12), parallèle à la trame verte :

Plusieurs cartographies des cours d’eau existent déjà (indiquées p. 12), qui pourront être complétées par un zonage (naturel protégé N) ainsi qu’un ensemble de mesures (« éléments paysagers végétaux »…) visant entre autres à limiter l’érosion et la pollution des sols.

– les cours d’eau (p. 12-13) : tous les cours d’eau de la commune (présents sur le site web de la préfecture du Gers)devront être identifiés dans le PLU et préservés de l’urbanisation ;

– les zones écologiques (p. 13-14) : les Znieff d’intérêt faunistique et floristique (déjà définies) et les sites des réseaux Natura 2000 devront être prises en compte ;

– les zones et milieux humides (p. 15) dont il existe un inventaire départemental ;

– les vieilles forêts ou la présence de vieux arbres de gros diamètres (p. 15) ;

– les espaces naturels sensibles : une liste en est donnée pour la cc (p. 15), mais rien pour Courrensan ;

– et enfin toutes les espèces protégées (faune et flore) (p. 16-17) : la cc est concernée par environ 150 espèces, pour lesquelles des mesures de sauvegarde doivent être prises en compte par le PLU, comme la préservation de vieux arbres (par exemple le grand capricorne, menacé au niveau mondial).


[1] La trame verte et la trame bleue sont déjà définies dans un schéma régional de cohérence écologique (SRCE).

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